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En 2018, la SGDL fête ses 180 ans !

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"Repenser notre relation à la nature à l'heure de la sixième extinction"

Nicoles Hulot et Françoise Nyssen lancent un "appel à écriture" sur le thème de la biodiversité, organisé par le ministère de la Transition écologique et solidaire en lien avec le ministère de la Culture, à l'occasion du récent lancement par le Premier Ministre du Plan Biodiversité. Dépôt des candidatures avant le 15 août 2018.

La lettre de mission du gouvernement

La lettre de mission du ministère de la solidarité et de la santé; du ministère de la culture et du ministère de l'action et des comptes publics, pour la "Compensation de la hausse de la contribution sociale généralisée pour les artistes auteurs et la mise en œuvre de la réforme de leur régime de protection sociale."

Bourses de création arts & littérature de Toulouse Métropoles

Toulouse Métropole développe dans le cadre de sa Charte de Lecture publique et du Contrat Territoire Lecture, son soutien à la création littéraire et à la diffusion. Elle a rendu public les lauréats des 4 bourses de création dans les catégories : littérature jeunesse, littérature générale, littérature internationale et bande dessinée.

Un nouveau service pour les auteurs de la SGDL

L’Hôtel de Massa est la maison des auteurs.  Pour que vous puissiez en profiter à titre individuel pour une lecture, une dédicace, une rencontre ou un évènement privé, vous avez dorénavant la possibilité de privatiser le Salon Colette.
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© Jean-Louis Fernandez
logo La Colline - Théâtre National
Adresse :
15 rue Malte Brun - 75020 Paris
Téléphone : 01 42 62 52 52
Site web : http://www.colline.fr/

Diner en ville

De Christine Angot
Mise en scène Richard Brunel

Avec Emmanuelle Bercot, Valérie de Dietrich, Noémie Develay‑Ressiguier ou Julie Pilod, Jean‑Pierre Malo et Djibril Pavadé

Du 6 mars au 1er avril 2018
du mercredi au samedi à 20h,
le mardi à 19h et le dimanche à 16h
Petit Théâtre
durée 1h20

« Cécile - Et toi Régis. Comment vas-tu ?
Régis - Écoute Cécile, qu’est-ce que tu veux que je te dise, tous les matins, je m’astreins à téléphoner à ma sœur, qui est revenue d’Auschwitz, avec des problèmes dentaires importants, elle ne supporte pas que je lui dise que j’ai rendez-vous chez le dentiste. Et tout est comme ça. Alors qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Oui, je vais bien. »

Rite social hérité du dîner de cour et transposé à l’aristocratie, capté par la haute bourgeoisie et copié par les nouveaux riches, le dîner en ville aura connu bien des aléas. Jusqu’à voir aujourd’hui certaines catégories sociales le dynamiter, créer leurs propres codes, inventer de nouveaux snobismes. Rituel indissociable de l’art du dialogue et du trait d’esprit, le dîner en ville porte dans son code génétique l’usage de la civilité, où le non-dit s’y entend mieux que les propos les plus appuyés, pour devenir le théâtre essentiel de la construction des dominations.

Au menu, Christine Angot aborde les notions de pouvoir et d’engagement dans un contexte d’une élection présidentielle française. Le texte est situé dans « l’après » de cette élection. Et l’action sert de cadre à la situation personnelle de Cécile, Stéphane et des autres. Un Dîner en ville pour « nous » mettre en scène dans notre réalité quotidienne et affective, dans nos silences, nos absurdités, nos contradictions, nos lâchetés et nos faiblesses.

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)


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© Tuong-Vi Nguyen

Notre innocence

Anciennement Victoires

Texte et mise en scène Wajdi Mouawad

Avec Emmanuel Besnault, Maxence Bod, Mohamed Bouadla, Sarah Brannens, Théodora Breux, Hayet Darwich, Lucie Digout, Jade Fortineau, Julie Julien, Maxime Le Gac‑Olanié, Hatice Özer, Lisa Perrio, Simon Rembado, Charles Segard‑Noirclère, Paul Toucang, Étienne Lou, Mounia Zahzam, Yuriy Zavalnyouk, et , Inès Combier, Aimée Mouawad, Céleste Segard (en alternance)

Du 14 mars au 11 avril 2018
du mercredi au samedi à 20h30,
le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30

Grand Théâtre

« Je m'en fous de la langue et comprenne qui pourra et si mes mots ne sont plus assez forts pour vous faire entendre le chaos qu'il y a à l'intérieur, ce chaos-là je vous le jette à la gueule, ce chaos-là je vais vous le hurler ! »

Wajdi Mouawad
Notre innocence est l’histoire d’un groupe d’amis confronté au décès brutal de l’une des leurs. Elle s’appelait Victoire, elle avait une vingtaine d’années. Portée par la force brutale de la poésie, elle croyait aux mots qui disent les maux. Dévastés, ses camarades oscillent entre la conviction d’un suicide et celui d’une mort accidentelle. Désemparés, ils refusent qu’il ne puisse exister qu’une seule réalité et sont obsédés par le geste qu’ils devront poser auprès d’Alabama, la fille de Victoire. Nul n’aurait pu imaginer la férocité de la transformation qu’une telle mort engendrerait chez chacun d’eux. Quand la disparition de l’un devient révélation pour soi, alors du nom de Victoire peut éclore l’élan de la vie.

Édition
Le spectacle Notre innocence est inspiré du texte Victoires, paru en janvier 2017 aux éditions Leméac / Actes Sud-Papiers.

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)


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© Jean-Louis Fernandez

A la trace

D' Alexandra Badea
Mise en scène Anne Théron

Avec Liza Blanchard, Judith Henry, Nathalie Richard et Maryvonne Schiltz


Du 2 au 26 mai 2018
du mercredi au samedi à 20h30,
le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30

Grand Théâtre
durée 2h

« On ne connaît jamais son enfant. On devrait recevoir un mode d’emploi à la maternité. On nous apprend comment changer les couches, comment donner le bain. À la place, on devrait juste apprendre comment aimer nos enfants sans chercher à les connaître. Toute la vie, on ne fait qu’essayer de les changer. On veut qu’ils nous ressemblent, qu’ils vivent ce qu’on a raté ou au contraire, on veut qu’ils soient différents, on ne supporte pas de voir un miroir sorti de son ventre. »

Alexandra Badea
Suite à une série de conversations menées avec Anne Théron autour de la maternité, Alexandra Badea écrit À la trace d’un geste, témoignant à la fois d’elle-même et d’une génération de femmes, faisant de l’écriture une eau qui révèle les dessins invisibles tracés au jus aigre des silences.

Au décès de son père, événement qui réveille un pan anesthésié de mémoire, Clara découvre un sac de femme dans ses affaires. À l’intérieur, peu de choses : quelques objets anodins et une carte d’électeur au nom d’Anna Girardin. Rien de plus, mais suffisamment pour que Clara décide d’enquêter.
Tout en subtilité, le récit déploie une intimité inscrite dans le réel : chacun des personnages que Clara croise sur son chemin mène une vie « normale » tout en semblant être adossé à un mur en train de s’effondrer. Leur chute pourra-t-elle être salvatrice s’ils parviennent à être lucides sur leur rapport au monde ? À la trace explore la manière avec laquelle la société finit par pervertir, défaire ou rendre plus troubles les liens que chacun entretient avec ses proches et sa propre vie.
Au cours des prochaines années, Alexandra Badea sera régulièrement présente à La Colline, à travers ses textes, des laboratoires, des rencontres et des cartes blanches. À l’automne 2018 nous la retrouvons avec la création du premier volet de sa trilogie Points de non-retour.

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)


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© Benoît Bradel

Au bois

Texte Claudine Galea
Mise en scène Benoît Bradel

Avec Raoul Fernandez, Émilie lncerti Formentini, Emmanuelle Lafon, Seb Martel, Séphora Pondi

Du 3 au 19 mai 2018
du mercredi au samedi à 20h,
le mardi à 19h et le dimanche à 16h

Petit Théâtre

« Rien ne vaut la liberté, toute la liberté d’écrire et de lire et de penser et de parler. Il ne faut rien négocier en termes de liberté. Rien négocier en termes d’exigence et de beauté. Pour vivre sa vie. »

Claudine Galea
Dans cette adaptation très libre, contemporaine et urbaine du Petit Chaperon rouge, Claudine Galea interroge la peur ancestrale du « loup », celle de l’agression. Entre le conte et le périph’, la légende et le fait divers, Au Bois est une histoire d’insoumission et de liberté où les filles, qu’elles soient mères ou adolescentes, sont avant tout des femmes qui ne s’en laissent plus conter. Ni par les parents, ni par les loups, ni par les bois, ni par les chasseurs, ni par la rumeur, cette vox populi qui affiche sa morale puritaine et qui sournoisement a faim de vengeance et de sang. En ces temps de repli, de brutalité et d’humiliation, ces temps où l’individu isolé ne semble pas pouvoir grand-chose, Au Bois est une pièce où l’on parle haut, où l’on chante fort, où la jeunesse donne le La, une pièce où l’on ne renonce à rien et surtout pas à aimer. Ici, la friction entre légende et hyperréalisme laisse planer une abstraction poétique et place la parole en apesanteur. L’économie de l’écriture, signe d’une retenue pudique, laisse s’éveiller les sensations et immédiatement filtrer une émotion infinie.

Le livre Au Bois est paru aux éditions Espaces 34 en 2014.
Ce texte est lauréat de la Commission nationale d'Aide à la création de textes dramatiques, dispositif coordonné par ARTCENA.

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)


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© Mathilda Olmi

Voilà ce que jamais je ne te dirai

Conception et texte Vincent Macaigne

Avec Sharif Andoura, Thomas Blanchard, Candice Bouchet, Thibaut Evrard, Pauline Lorillard, Hedi Zada

Du 31 mai au 14 juin 2018
du mardi au samedi à 22h
le dimanche à 17h30

Grand Théâtre

Voilà ce que jamais je ne te dirai est une expérience théâtrale qui se construit autour de la création de Vincent Macaigne, Je suis un pays. Chaque soir, une vidéo-conférence de l’un des grands spécialistes de l’art d’Ulrich von Sidow introduit cette performance et pose cette question, qui est un des points de départ de Je suis un pays : l’art peut-il sauver le monde? Il interroge les relations entre art et pouvoir, identité de l’artiste et trouble de la création. Sous la forme d’une expérience immersive, le spectateur se retrouve à jouer avec les limites de la représentation et plonge au cœur du spectacle Je suis un pays pendant une heure.

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)


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© Mathilda Olmi

Je suis un pays

Texte, mise en scène, conception visuelle et scénographique
Vincent Macaigne

Avec Sharif Andoura, Thomas Blanchard, Candice Bouchet, Thibaut Evrard, Pauline Lorillard, Hedi Zada... et les enfants

Du 31 mai au 14 juin 2018
du mardi au samedi à 20h30
le dimanche à 16h

Grand Théâtre

« Il n'y a qu'une seule limite au doute, c'est le désir d'agir. » Bertold Brecht

À peine sorti de l’adolescence, alors qu’il n’était pas encore élève du Conservatoire de Paris, Vincent Macaigne mettait déjà sa plume au service du théâtre.
Du drame épique au conte féérique, Friche 22.66, sa toute première pièce, met en scène anges et rois, communauté en péril et enfant-prophète dans un cauchemar d’angoisse dans lequel se confondent le mythe, le conte et le burlesque. Près de vingt années plus tard, Vincent Macaigne et sa troupe reviennent sur ce rêve de jeunesse, pour mieux en mesurer ce qui au fil de ces années a évolué dans notre société. Si Friche 22.66 dépeint un cauchemar, Je suis un pays en décrit le réveil. Le constat est sans appel, c’est celui d’une époque marquée par la tension, entre immobilisme assumé et insatisfaction croissante. C’est là que le théâtre de Vincent Macaigne, sous des airs de révolte, devient une des actions concrètes possibles contre l’enfermement. Dans une lutte passionnelle continue, avec ce que cela suppose de colère joyeuse, d’insatisfaction et d’affection, Vincent Macaigne semble avoir fait sienne l’injonction de Kafka tirée des Réflexions sur le péché, la souffrance, l’espérance et le vrai chemin, « Dans le combat entre toi et le monde, seconde le monde. »

Le texte Je suis un pays de Vincent Macaigne sera publié aux éditions Actes Sud dans la collection Théâtre d’Actes Sud-Papiers en juin 2018

Tarif préférentiel à l’attention des adhérents de la SGDL : 20€ au lieu de 30€, 15€ pour les moins de 30 ans, dans la limite des places disponibles en précisant le code SGDL lors de la réservation par téléphone

Renseignements et réservation au 01 44 62 52 52 (du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30)

 

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